Portion(s): 4
Temps de préparation: 10 minute(s)
Temps de cuisson: 30 minute(s)
Ingrédients
2 patates douces (environ 1 1/2 lb/750 g en tout)
1 blanc d'oeuf
2 c. à thé (10 ml) d'huile végétale
1/4 c. à thé (1 ml) de sel
1/4 c. à thé (1 ml) de poivre noir du moulin
Préparation
1. Couper les patates en bâtonnets de 1/2 po (1 cm) de largeur et 3 po (8 cm) de longueur.
2. Dans un grand bol, à l'aide d'un fouet, battre le blanc d'oeuf jusqu'à ce qu'il soit mousseux. Incorporer l'huile végétale, le sel et le poivre. Ajouter les bâtonnets de patates douces et mélanger pour bien les enrober. Les étaler en une seule couche sur une plaque de cuisson tapissée de papier-parchemin et cuire au four préchauffé à 450°F (230°C) pendant environ 30 minutes ou jusqu'à ce que les frites soient tendres, dorées et croustillantes (retourner les frites à la mi-cuisson).
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vendredi 5 mars 2010
La santé par les épices?
Devrait-on considérer son armoire à épices comme une pharmacie? Voici les dernières nouvelles sur les épices et leurs effets sur la santé.
Du curcuma contre le cancer
Il y aurait un certain consensus dans la communauté scientifique à l'effet que le curcuma expliquerait les écarts énormes dans les taux de certains cancers en Inde et dans les pays Occidentaux. Par exemple, chez les hommes, il y aurait huit fois plus de cancers du côlon aux États-Unis qu'en Inde. C'est la curcumine, qui donne la couleur jaune au curcuma, qui serait responsable des propriétés anticancéreuses. Et même si la curcumine est faiblement absorbée par le corps, il est possible d'en augmenter l'absorption de plus de 1000 fois en présence de la pipérine du poivre... et le poivre a toujours été un constituant essentiel du cari.
Produit d'un jaune éclatant, le curcuma provient d'un rhizome séché de la plante Curcuma longa, de la même famille que le gingembre. Considéré comme une épice sacrée en Inde et en Indonésie, le curcuma a toujours occupé une place importante dans la tradition culinaire et médicinale de ces pays. Les Indiens en consomment en moyenne de 1,5 à 2 g par jour, soit l'équivalent d'environ ½ à 1 c. à thé. En effet, le curcuma entre dans la composition du mélange d'épices du cari. La médecine chinoise l'utilise également pour ses propriétés bénéfiques sur la santé.
Selon Gregory Cole, directeur associé du Alzheimer's Disease Center de l'Université de Californie, le curcuma pourrait possiblement avoir des effets bénéfiques dans le traitement de maladies du cerveau, mais d'autres recherches sont encore nécessaires. L'addition de curcuma dans l'eau de cuisson du riz, dans un bouillon de poulet, dans une mayonnaise ou l'utilisation de cari est une façon simple et sécuritaire d'augmenter son apport en curcumine et de profiter de ses effets... sans oublier le poivre!
La cannelle, riche en antioxydants
La cannelle provient de l'écorce interne du Cinnamomum verum ou cannelier. Elle est très appréciée pour sa saveur parfumée et ses propriétés médicinales, et ce, depuis l'Antiquité. En tibétain, on l'appelle d'ailleurs Shing-tsha ou «bois épicé». Selon une étude parue dans l'American Journal of Clinical Nutrition en juillet 2006, la cannelle moulue est classée au quatrième rang parmi les 50 aliments renfermant le plus d'antioxydants par portion de 100 g. Et même si 100 g de cannelle équivaut à 50 cuillerées à thé, la portion habituelle de cannelle (soit 1 c. à thé) est tout de même assez concentrée en antioxydants pour apporter une contribution non négligeable à notre alimentation quotidienne.
Outre sa teneur en polyphénols (des antioxydants), la cannelle est riche en fibres. Les fibres constituent plus de la moitié de son poids: 5 ml de cannelle renferme 1,3 g de fibres. Elle contient également du fer et du manganèse, un minéral qui participe à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
Des bienfaits pour les diabétiques
Plusieurs études ont démontré que de petites quantités de cannelle peuvent augmenter la sensibilité à l'insuline et abaisser le glucose sanguin chez les personnes diabétiques. En fait, aussi peu que 1 g (environ 2 ml ou ½ c. à thé) abaisserait de 30 % le glucose sanguin. L'ingrédient actif de la cannelle, les polyphénols, augmenterait la sensibilité à l'insuline, soit par la stimulation de la cellule à répondre au signal de l'insuline de retirer le glucose de la circulation sanguine. Les taux de cholestérol sanguin et de triglycérides s'en trouveraient également diminués; possiblement parce que l'insuline joue un rôle clé dans la régulation des gras dans le corps. C'est ce qu'a démontré Richard Anderson et ses collègues du U.S. Department of Agriculture's Diet, Genomics and Immunology Lab dans une étude effectuée en 2003, auprès de 60 sujets atteints de diabète.
Un peu de cannelle sur le gruau du matin, dans le bol de granola ou sur la mousse de lait du café ne peut pas faire de mal et ajoute du goût. Mais il ne faudrait pas exagérer, car un composé de la cannelle, la coumarine peut être toxique à fortes doses et l'huile de cannelle en est particulièrement riche. Alors, dans le cas des suppléments, on s'en tient à ceux contenant des extraits à base d'eau. De plus, des suppléments de cannelle ne devraient pas être consommés sans obtenir l'avis du médecin, il pourrait y avoir possibilité d'interactions avec certains médicaments.
Du gingembre contre les nausées
Le Zingiber officinale ou gingembre est un rhizome utilisé depuis plus de 6000 ans en Asie, entre autres pour le traitement des maux d'estomac, de la diarrhée et des nausées.
Le gingembre a bel et bien un effet apaisant sur la nausée et les vomissements. Depuis 1991, quatre études dignes de mention ont établi l'efficacité et l'innocuité du gingembre (en poudre ou en extrait) dans le traitement des nausées du matin chez les femmes enceintes. On recommande de s'en tenir à l'équivalent de 2 g de gingembre séché ou 10 g de gingembre frais par jour. Le gingembre agirait probablement en bloquant les récepteurs de la sérotonine dans le tractus intestinal en empêchant la sérotonine d'y aller et ainsi de causer la nausée. De plus, aucune donnée scientifique ne permet à Santé Canada de contre-indiquer l'absorption de gingembre durant la grossesse. Et la Société canadienne des obstétriciens et gynécologues du Canada abonde dans le même sens, dans la mesure où la dose ne dépasse pas 1000 mg de gingembre moulu par jour. Point à souligner, il pourrait théoriquement y avoir une possibilité d'interactions avec certains médicaments prescrits aux personnes cardiaques.
Alors, il est possible de croire que l'utilisation quotidienne de curcuma, cannelle et de gingembre est une façon simple, rapide et économique de bénéficier de leurs effets sur la santé tout en ajoutant saveur et exotisme à notre alimentation. Vive le cari... qui contient les trois «fameuses» épices!
Du curcuma contre le cancer
Il y aurait un certain consensus dans la communauté scientifique à l'effet que le curcuma expliquerait les écarts énormes dans les taux de certains cancers en Inde et dans les pays Occidentaux. Par exemple, chez les hommes, il y aurait huit fois plus de cancers du côlon aux États-Unis qu'en Inde. C'est la curcumine, qui donne la couleur jaune au curcuma, qui serait responsable des propriétés anticancéreuses. Et même si la curcumine est faiblement absorbée par le corps, il est possible d'en augmenter l'absorption de plus de 1000 fois en présence de la pipérine du poivre... et le poivre a toujours été un constituant essentiel du cari.
Produit d'un jaune éclatant, le curcuma provient d'un rhizome séché de la plante Curcuma longa, de la même famille que le gingembre. Considéré comme une épice sacrée en Inde et en Indonésie, le curcuma a toujours occupé une place importante dans la tradition culinaire et médicinale de ces pays. Les Indiens en consomment en moyenne de 1,5 à 2 g par jour, soit l'équivalent d'environ ½ à 1 c. à thé. En effet, le curcuma entre dans la composition du mélange d'épices du cari. La médecine chinoise l'utilise également pour ses propriétés bénéfiques sur la santé.
Selon Gregory Cole, directeur associé du Alzheimer's Disease Center de l'Université de Californie, le curcuma pourrait possiblement avoir des effets bénéfiques dans le traitement de maladies du cerveau, mais d'autres recherches sont encore nécessaires. L'addition de curcuma dans l'eau de cuisson du riz, dans un bouillon de poulet, dans une mayonnaise ou l'utilisation de cari est une façon simple et sécuritaire d'augmenter son apport en curcumine et de profiter de ses effets... sans oublier le poivre!
La cannelle, riche en antioxydants
La cannelle provient de l'écorce interne du Cinnamomum verum ou cannelier. Elle est très appréciée pour sa saveur parfumée et ses propriétés médicinales, et ce, depuis l'Antiquité. En tibétain, on l'appelle d'ailleurs Shing-tsha ou «bois épicé». Selon une étude parue dans l'American Journal of Clinical Nutrition en juillet 2006, la cannelle moulue est classée au quatrième rang parmi les 50 aliments renfermant le plus d'antioxydants par portion de 100 g. Et même si 100 g de cannelle équivaut à 50 cuillerées à thé, la portion habituelle de cannelle (soit 1 c. à thé) est tout de même assez concentrée en antioxydants pour apporter une contribution non négligeable à notre alimentation quotidienne.
Outre sa teneur en polyphénols (des antioxydants), la cannelle est riche en fibres. Les fibres constituent plus de la moitié de son poids: 5 ml de cannelle renferme 1,3 g de fibres. Elle contient également du fer et du manganèse, un minéral qui participe à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
Des bienfaits pour les diabétiques
Plusieurs études ont démontré que de petites quantités de cannelle peuvent augmenter la sensibilité à l'insuline et abaisser le glucose sanguin chez les personnes diabétiques. En fait, aussi peu que 1 g (environ 2 ml ou ½ c. à thé) abaisserait de 30 % le glucose sanguin. L'ingrédient actif de la cannelle, les polyphénols, augmenterait la sensibilité à l'insuline, soit par la stimulation de la cellule à répondre au signal de l'insuline de retirer le glucose de la circulation sanguine. Les taux de cholestérol sanguin et de triglycérides s'en trouveraient également diminués; possiblement parce que l'insuline joue un rôle clé dans la régulation des gras dans le corps. C'est ce qu'a démontré Richard Anderson et ses collègues du U.S. Department of Agriculture's Diet, Genomics and Immunology Lab dans une étude effectuée en 2003, auprès de 60 sujets atteints de diabète.
Un peu de cannelle sur le gruau du matin, dans le bol de granola ou sur la mousse de lait du café ne peut pas faire de mal et ajoute du goût. Mais il ne faudrait pas exagérer, car un composé de la cannelle, la coumarine peut être toxique à fortes doses et l'huile de cannelle en est particulièrement riche. Alors, dans le cas des suppléments, on s'en tient à ceux contenant des extraits à base d'eau. De plus, des suppléments de cannelle ne devraient pas être consommés sans obtenir l'avis du médecin, il pourrait y avoir possibilité d'interactions avec certains médicaments.
Du gingembre contre les nausées
Le Zingiber officinale ou gingembre est un rhizome utilisé depuis plus de 6000 ans en Asie, entre autres pour le traitement des maux d'estomac, de la diarrhée et des nausées.
Le gingembre a bel et bien un effet apaisant sur la nausée et les vomissements. Depuis 1991, quatre études dignes de mention ont établi l'efficacité et l'innocuité du gingembre (en poudre ou en extrait) dans le traitement des nausées du matin chez les femmes enceintes. On recommande de s'en tenir à l'équivalent de 2 g de gingembre séché ou 10 g de gingembre frais par jour. Le gingembre agirait probablement en bloquant les récepteurs de la sérotonine dans le tractus intestinal en empêchant la sérotonine d'y aller et ainsi de causer la nausée. De plus, aucune donnée scientifique ne permet à Santé Canada de contre-indiquer l'absorption de gingembre durant la grossesse. Et la Société canadienne des obstétriciens et gynécologues du Canada abonde dans le même sens, dans la mesure où la dose ne dépasse pas 1000 mg de gingembre moulu par jour. Point à souligner, il pourrait théoriquement y avoir une possibilité d'interactions avec certains médicaments prescrits aux personnes cardiaques.
Alors, il est possible de croire que l'utilisation quotidienne de curcuma, cannelle et de gingembre est une façon simple, rapide et économique de bénéficier de leurs effets sur la santé tout en ajoutant saveur et exotisme à notre alimentation. Vive le cari... qui contient les trois «fameuses» épices!
Les 10 criminels les plus riches dans l'histoire
10. Al Capone
Capone a grandi à Brooklyn, mais s'est fait un nom seulement lorsqu'il a déménagé à Chicago en 1923 à l'âge de 24 ans. En raison de la prohibition de l'alcool aux É-U, Capone a fait des millions avec la contrebande et l'exploitation de bars clandestins, ou Speakeasies, à travers la Ville des vents. Son empire financier s'est écroulé lorsqu'il a été inculpé pour des charges de contrebande et de fraude fiscale en 1931. Libéré conditionnellement en 1939, l'histoire n'a pas été très douce pour l'homme surnommé « Scarface »: la prohibition avait été abrogée six ans plus tôt et Capone n'a jamais pu se rétablir.
9. Meyer Lansky
L'année avant que le patron retraité du crime organisé Meyer Lansky décède en 1983 à l'âge de 80 ans, le magazine Forbes l'avait estimé à 100 millions de dollars (225 millions de nos jours). Immigrant juif-russe aux É-U, Lansky a grandi à Brooklyn, où il a monté une série d'escroqueries de protection et de pari. Dès le milieu des années 40, Lansky contrôlait un empire de jeu qui s'étendait de la Floride à Las Vegas (sur la photo). Pendant les années 50, il a pris le contrôle de plusieurs hôtels-casinos de Cuba avant que la révolution de 1959 nuise aux fortunes de Lansky et de son proche ami le Président Fulgencio Batista.
8. Frank Lucas
Ce gangster de Harlem a tiré profit de la guerre américaine au Vietnam (1964-75) en introduisant clandestinement une des marchandises notoires du sud-est asiatique, l'héroïne, aux É-U. Aidé par ses contacts au sein de l'armée américaine, Lucas a prétendument dissimulé la drogue dans les cercueils de militaires morts au combat. Au début des années 70, Lucas a affirmé qu'il empochait un million de dollars par jour en vendant de l'héroïne dans les rues de New York. Cependant, en janvier 1975, il a été arrêté par des agents de la DEA et a été emprisonné jusqu'en 1991.
7. Salvatore Riina
Né en 1930 à Corleone en Sicile, Riina est entré dans la mafia à l'âge de 19 ans à la suite d'un meurtre qu'il a fait pour les Corleonesi. Il a gravi tous les échelons de la Cosa Nostra sicilienne pour enfin devenir le chef de la faction Corleone en 1974. Riina a transformé la Sicile en un important centre de raffinage d'héroïne et a mené une lutte contre la mafia de Palerme. Victorieux, il est devenu « il Capo dei Capi », le chef des chefs, au milieu des années 80. Mais son poste de PDG de la mafia n'a pas été de longue durée : en 1993, il s'est fait condamner à perpétuité, et 125 millions de dollars de ses biens ont été confisqués.
6. Khun Sa
Khun Sa, « Prince Prospère », était le nom de guerre de Chang Chi-fu, le seigneur de la drogue birman qui a dominé l'industrie de l'héroïne de 1974 à 1994. Certes, durant cette période, la plupart de la drogue qui arrivait aux É-U en provenance du Triangle d'or était le produit des champs d'opium du « Prince Prospère » situés dans l'État de Shan en Birmanie. La compétition avec l'Afghanistan a eu un impact sur ses revenus, et, en janvier 1996, Khun Sa s'est rendu aux autorités birmanes. Par ailleurs, le gouvernement a ignoré la demande d'extradition faite par les É-U et donc le seigneur de la drogue à la retraite a passé le restant de ses jours à Rangoon, où il est décédé en 2007 à l'âge de 73 ans.
5. Pablo Escobar
Escobar a grandi dans la pauvreté dans la ville de Medellin en Colombie. Il a débuté sa carrière de criminel en volant des voitures mais a progressé rapidement dans le trafic de cocaïne. La popularité croissante de cette drogue dans les années soixante-dix aux États-Unis a aidé la bande de Escobar, le cartel de Medellin, à prospérer. Avant 1989, il fournissait déjà plus de 80 pourcent de la cocaïne vendue aux É-U et avait amassé une fortune évaluée à 25 milliards de dollars. Pourtant, en décembre 1993, il a été découvert dans un refuge situé à Medellin par la police, qui a tiré et tué le milliardaire de 44 ans.
4. Susumu Ishii
L'Inagawa-kai, un des plus importants syndicats du crime organisé yakuza, était dirigé par Susumu Ishii durant les années 80, une période pendant laquelle l'économie japonaise était prolifique. Ce Tokyoïte, qui s'est joint au groupe criminel en 1958 à l'âge de 34 ans, a supervisé un vaste éventail de rackets, d'escroqueries immobilières et d'affaires financières douteuses. À sa mort en 1991, ce japonais avait amassé une fortune de 1,6 milliards de dollars, selon les experts sur les yakuza David E. Kaplan and Alec Dubro.
3. Viktor Bout
Cet ancien commandant des services spéciaux russes a commencé dans la vente d'armes au début des années 90. Bout, surnommé « le Marchand de Mort », aurait violé l'embargo sur les armes imposé par l'ONU en Angola et Sierra Leone. Plus récemment, il est accusé d'avoir trafiqué avec Al-Qaeda et les Talibans. Bout, qui possède une fortune rapportée à 6 milliards de dollars, a été arrêté à Bangkok en 2008 après avoir tenté de vendre des missiles sol-air à des agents de la DEA qui s'étaient fait passer pour des membres du groupe terroriste colombien FARC. Le russe de 43 ans est présentement dans une prison de la Thaïlande en attente d'un second appel d'extradition demandé par les États-Unis.
2. Bernie Ebbers
Ce ne sont pas tous les criminels prospères qui amassent leurs fortunes à l'aide de l'intimidation, de la violence et de la drogue. En 2005, le PDG de la compagnie de télécommunications WorldCom Bernie Ebbers a été trouvé coupable d'une importante escroquerie financière qui a mené à la perte de 11 milliards de dollars pour les investisseurs. À son apogée en 1999, Ebbers possédait une fortune évaluée à 1,4 milliards de dollars. Cependant, il est peu probable que l'Albertain de 68 ans puisse jouir de cet argent dans un proche avenir : il n'est pas éligible à la liberté conditionnelle avant 2028.
1. Joaquín Guzmán Loera
El Chapo, ou « le Petit », mesure peut-être seulement cinq pieds et six pouces mais le mexicain âgé de 54 ans est un homme imposant dans le monde du trafic international de stupéfiants. Loera est à la tête du cartel de Sinaloa, qui est l'un des plus grands fournisseurs de cocaïne colombienne aux États-Unis. En juin 1993, il a été arrêté au Guatemala et emprisonné au Mexique. Toutefois, en janvier 2001, Loera a payé sa sortie en soudoyant les gardiens de la prison de Puente Grande à Jalisco. Recherché par les gouvernements du Mexique et des É-U, il demeure une importante figure – tout comme sa fortune estimée à un milliard de dollars.
Capone a grandi à Brooklyn, mais s'est fait un nom seulement lorsqu'il a déménagé à Chicago en 1923 à l'âge de 24 ans. En raison de la prohibition de l'alcool aux É-U, Capone a fait des millions avec la contrebande et l'exploitation de bars clandestins, ou Speakeasies, à travers la Ville des vents. Son empire financier s'est écroulé lorsqu'il a été inculpé pour des charges de contrebande et de fraude fiscale en 1931. Libéré conditionnellement en 1939, l'histoire n'a pas été très douce pour l'homme surnommé « Scarface »: la prohibition avait été abrogée six ans plus tôt et Capone n'a jamais pu se rétablir.
9. Meyer Lansky
L'année avant que le patron retraité du crime organisé Meyer Lansky décède en 1983 à l'âge de 80 ans, le magazine Forbes l'avait estimé à 100 millions de dollars (225 millions de nos jours). Immigrant juif-russe aux É-U, Lansky a grandi à Brooklyn, où il a monté une série d'escroqueries de protection et de pari. Dès le milieu des années 40, Lansky contrôlait un empire de jeu qui s'étendait de la Floride à Las Vegas (sur la photo). Pendant les années 50, il a pris le contrôle de plusieurs hôtels-casinos de Cuba avant que la révolution de 1959 nuise aux fortunes de Lansky et de son proche ami le Président Fulgencio Batista.
8. Frank Lucas
Ce gangster de Harlem a tiré profit de la guerre américaine au Vietnam (1964-75) en introduisant clandestinement une des marchandises notoires du sud-est asiatique, l'héroïne, aux É-U. Aidé par ses contacts au sein de l'armée américaine, Lucas a prétendument dissimulé la drogue dans les cercueils de militaires morts au combat. Au début des années 70, Lucas a affirmé qu'il empochait un million de dollars par jour en vendant de l'héroïne dans les rues de New York. Cependant, en janvier 1975, il a été arrêté par des agents de la DEA et a été emprisonné jusqu'en 1991.
7. Salvatore Riina
Né en 1930 à Corleone en Sicile, Riina est entré dans la mafia à l'âge de 19 ans à la suite d'un meurtre qu'il a fait pour les Corleonesi. Il a gravi tous les échelons de la Cosa Nostra sicilienne pour enfin devenir le chef de la faction Corleone en 1974. Riina a transformé la Sicile en un important centre de raffinage d'héroïne et a mené une lutte contre la mafia de Palerme. Victorieux, il est devenu « il Capo dei Capi », le chef des chefs, au milieu des années 80. Mais son poste de PDG de la mafia n'a pas été de longue durée : en 1993, il s'est fait condamner à perpétuité, et 125 millions de dollars de ses biens ont été confisqués.
6. Khun Sa
Khun Sa, « Prince Prospère », était le nom de guerre de Chang Chi-fu, le seigneur de la drogue birman qui a dominé l'industrie de l'héroïne de 1974 à 1994. Certes, durant cette période, la plupart de la drogue qui arrivait aux É-U en provenance du Triangle d'or était le produit des champs d'opium du « Prince Prospère » situés dans l'État de Shan en Birmanie. La compétition avec l'Afghanistan a eu un impact sur ses revenus, et, en janvier 1996, Khun Sa s'est rendu aux autorités birmanes. Par ailleurs, le gouvernement a ignoré la demande d'extradition faite par les É-U et donc le seigneur de la drogue à la retraite a passé le restant de ses jours à Rangoon, où il est décédé en 2007 à l'âge de 73 ans.
5. Pablo Escobar
Escobar a grandi dans la pauvreté dans la ville de Medellin en Colombie. Il a débuté sa carrière de criminel en volant des voitures mais a progressé rapidement dans le trafic de cocaïne. La popularité croissante de cette drogue dans les années soixante-dix aux États-Unis a aidé la bande de Escobar, le cartel de Medellin, à prospérer. Avant 1989, il fournissait déjà plus de 80 pourcent de la cocaïne vendue aux É-U et avait amassé une fortune évaluée à 25 milliards de dollars. Pourtant, en décembre 1993, il a été découvert dans un refuge situé à Medellin par la police, qui a tiré et tué le milliardaire de 44 ans.
4. Susumu Ishii
L'Inagawa-kai, un des plus importants syndicats du crime organisé yakuza, était dirigé par Susumu Ishii durant les années 80, une période pendant laquelle l'économie japonaise était prolifique. Ce Tokyoïte, qui s'est joint au groupe criminel en 1958 à l'âge de 34 ans, a supervisé un vaste éventail de rackets, d'escroqueries immobilières et d'affaires financières douteuses. À sa mort en 1991, ce japonais avait amassé une fortune de 1,6 milliards de dollars, selon les experts sur les yakuza David E. Kaplan and Alec Dubro.
3. Viktor Bout
Cet ancien commandant des services spéciaux russes a commencé dans la vente d'armes au début des années 90. Bout, surnommé « le Marchand de Mort », aurait violé l'embargo sur les armes imposé par l'ONU en Angola et Sierra Leone. Plus récemment, il est accusé d'avoir trafiqué avec Al-Qaeda et les Talibans. Bout, qui possède une fortune rapportée à 6 milliards de dollars, a été arrêté à Bangkok en 2008 après avoir tenté de vendre des missiles sol-air à des agents de la DEA qui s'étaient fait passer pour des membres du groupe terroriste colombien FARC. Le russe de 43 ans est présentement dans une prison de la Thaïlande en attente d'un second appel d'extradition demandé par les États-Unis.
2. Bernie Ebbers
Ce ne sont pas tous les criminels prospères qui amassent leurs fortunes à l'aide de l'intimidation, de la violence et de la drogue. En 2005, le PDG de la compagnie de télécommunications WorldCom Bernie Ebbers a été trouvé coupable d'une importante escroquerie financière qui a mené à la perte de 11 milliards de dollars pour les investisseurs. À son apogée en 1999, Ebbers possédait une fortune évaluée à 1,4 milliards de dollars. Cependant, il est peu probable que l'Albertain de 68 ans puisse jouir de cet argent dans un proche avenir : il n'est pas éligible à la liberté conditionnelle avant 2028.
1. Joaquín Guzmán Loera
El Chapo, ou « le Petit », mesure peut-être seulement cinq pieds et six pouces mais le mexicain âgé de 54 ans est un homme imposant dans le monde du trafic international de stupéfiants. Loera est à la tête du cartel de Sinaloa, qui est l'un des plus grands fournisseurs de cocaïne colombienne aux États-Unis. En juin 1993, il a été arrêté au Guatemala et emprisonné au Mexique. Toutefois, en janvier 2001, Loera a payé sa sortie en soudoyant les gardiens de la prison de Puente Grande à Jalisco. Recherché par les gouvernements du Mexique et des É-U, il demeure une importante figure – tout comme sa fortune estimée à un milliard de dollars.
jeudi 4 mars 2010
Remèdes naturels contre le mal de dents
Le mal de dents est l’un de nos petits bobos les plus pénibles! Pour vous soulager en attendant de vous rendre chez le dentiste, essayez l’un des remèdes naturels présentés ici.
Le mal de dents est souvent causé par une carie. Cette dernière résulte de l’action des bactéries présentes dans la bouche et qui se nourrissent de sucre et de féculents, aliments adhérant aux dents et aux gencives. Les bactéries produisent des acides qui endommagent les dents; si le dommage atteint un nerf, c’est la rage de dents assurée. Le mal de dents peut également résulter d’une obturation qui s’est détachée, d’une fissure dans une dent, d’un abcès (poche de pus sur le bord de la gencive) ou d’une sinusite. Toute infection touchant la racine causera inévitablement de la douleur.
Quelle que soit son intensité, votre douleur sera de courte durée si vous consultez promptement un dentiste. Si vous ne pouvez obtenir un rendez-vous rapidement, demandez au pharmacien de vous recommander un gel antidouleur. Vous pouvez aussi prendre de l’aspirine ou de l’acétaminophène (Tylénol). Enfin, les quelques remèdes ou traitements suivants pourraient également vous soulager.
Remèdes naturels contre le mal de dents
* Tamponnez la dent malade avec un peu d’huile essentielle de girofle. Cette essence possède de remarquables propriétés antibactériennes, en plus d’engourdir la douleur, d’où sa popularité de longue date pour soigner le mal de dents. Elle renferme de l’eugénol, substance qui agit comme anesthésique local. Au contact, elle pique légèrement, mais vous serez rapidement soulagée.
* A défaut d’essence, vous pouvez utilisez des clous de girofle entiers. Mettez-en quelques-uns dans votre bouche, laissez-les se ramollir au contact de votre salive, écrasez-les délicatement entre vos molaires afin d’en libérer l’huile essentielle, et laissez agir sur la dent malade au moins une demi-heure.
* Vous pouvez également préparer une pâte composée de gingembre en poudre et de piment de Cayenne. Mélangez ces ingrédients avec un peu d’eau, imbibez de cette pâte un petit tampon d’ouate que vous déposerez ensuite sur la dent douloureuse. (Évitez toutefois le contact avec la gencive, ce qui pourrait l’irriter.) Vous pouvez aussi utiliser chacune des épices individuellement : elles agissent toutes deux contre la douleur.
* Rincez-vous la bouche avec une infusion de myrrhe. Cette plante astringente soulage l’inflammation, en plus de détruire les bactéries. Faites mijoter une cuillerée à thé de poudre de myrrhe dans deux tasses d’eau pendant 30 minutes. Passez et laissez refroidir. Diluez une cuillerée à thé de la solution dans une demi-tasse d’eau et, cinq ou six fois par jour, rincez-vous la bouche avec cette préparation.
* En plus d’être agréable au goût, l’infusion de menthe poivrée engourdit la douleur. Infusez une cuillerée à thé de feuilles séchées dans une tasse d’eau bouillante pendant 20 minutes. Laissez refroidir, puis rincez en agitant l’infusion dans votre bouche avant de la recracher ou de l’avaler. Faites ce traitement autant de fois que nécessaire.
* Pour détruire les bactéries et atténuer la douleur, rincez-vous la bouche avec une solution d’eau oxygénée à 3%. Ce traitement pourrait vous soulager temporairement si votre mal de dents s’accompagne de fièvre et d’un mauvais goût dans la bouche (deux signes d’infection), mais comme tous les autres remèdes, il ne s’agit que d’une mesure provisoire en attendant de voir le dentiste et de soigner l’infection. Prenez garde à ne pas avaler la solution : recrachez-la et rincez-vous la bouche à quelques reprises avec de l’eau plate.
* Diluez une cuillerée à thé de sel dans un verre d’eau tiède et rincez-vous la bouche pendant 30 secondes avec cette solution avant de la recracher. L’eau salée agit comme désinfectant sur la région de la dent malade et fait sortir une partie du liquide qui cause l’enflure. Refaites le traitement aussi souvent que nécessaire.
* Pour engourdir le nerf atteint, enfermez un glaçon dans une pellicule de plastique que vous envelopperez dans un linge peu épais, et appliquez sur la dent malade une quinzaine de minutes. Vous pouvez aussi appliquer le glaçon sur votre joue à l’endroit de la douleur.
* Ou encore, appliquez sur la dent malade un sachet de thé détrempé. Les tannins astringents du thé noir pourraient contribuer à soulager l’enflure et la douleur.
* Utilisez un dentifrice pour dents sensibles. Ce genre de produit est particulièrement efficace pour les personnes dont les gencives se rétractent; il soulage la douleur causée par le contact d’aliments chauds ou froids avec la racine. La récession des gencives a pour effet d’exposer la dentine, partie de la dent se trouvant sous l’émail et qui est particulièrement sensible.
* Utilisez une brosse à soies souples; vous contribuerez ainsi à préserver le tissu de vos gencives et à freiner le processus de récession.
* Si votre mal est causé par une dent cassée ou une obturation qui s’est détachée, vous pourrez soulager partiellement la douleur en recouvrant la partie exposée de gomme à mâcher préalablement ramollie. Cette méthode fonctionnera aussi pour une obturation qui est sur le point de tomber: la gomme la retiendra jusqu’à votre prochain rendez-vous chez le dentiste. D’ici à ce qu’elle soit réparée, abstenez-vous d’utiliser la dent malade pour mastiquer.
* En libérant des endorphines, hormones du bien-être, l’accupression peut parfois soulager rapidement la douleur : avec le pouce, appuyez sur le point situé à la base du pouce et de l’index de votre autre main. Maintenez la pression pendant deux minutes. (Cet exercice ne doit pas être pratiqué par les femmes enceintes.)
En conclusion
Quel que soit le moyen que vous preniez pour vous soulager, consultez votre dentiste le plus rapidement possible. Ces remèdes peuvent vous apporter un soulagement temporaire mais votre dentiste doit pouvoir identifier la cause de votre mal de dents. Il y a de fortes chances que vous ayez besoin d’un traitement. Si vous ne le prenez pas, le problème s’aggravera inévitablement.
Le mal de dents est souvent causé par une carie. Cette dernière résulte de l’action des bactéries présentes dans la bouche et qui se nourrissent de sucre et de féculents, aliments adhérant aux dents et aux gencives. Les bactéries produisent des acides qui endommagent les dents; si le dommage atteint un nerf, c’est la rage de dents assurée. Le mal de dents peut également résulter d’une obturation qui s’est détachée, d’une fissure dans une dent, d’un abcès (poche de pus sur le bord de la gencive) ou d’une sinusite. Toute infection touchant la racine causera inévitablement de la douleur.
Quelle que soit son intensité, votre douleur sera de courte durée si vous consultez promptement un dentiste. Si vous ne pouvez obtenir un rendez-vous rapidement, demandez au pharmacien de vous recommander un gel antidouleur. Vous pouvez aussi prendre de l’aspirine ou de l’acétaminophène (Tylénol). Enfin, les quelques remèdes ou traitements suivants pourraient également vous soulager.
Remèdes naturels contre le mal de dents
* Tamponnez la dent malade avec un peu d’huile essentielle de girofle. Cette essence possède de remarquables propriétés antibactériennes, en plus d’engourdir la douleur, d’où sa popularité de longue date pour soigner le mal de dents. Elle renferme de l’eugénol, substance qui agit comme anesthésique local. Au contact, elle pique légèrement, mais vous serez rapidement soulagée.
* A défaut d’essence, vous pouvez utilisez des clous de girofle entiers. Mettez-en quelques-uns dans votre bouche, laissez-les se ramollir au contact de votre salive, écrasez-les délicatement entre vos molaires afin d’en libérer l’huile essentielle, et laissez agir sur la dent malade au moins une demi-heure.
* Vous pouvez également préparer une pâte composée de gingembre en poudre et de piment de Cayenne. Mélangez ces ingrédients avec un peu d’eau, imbibez de cette pâte un petit tampon d’ouate que vous déposerez ensuite sur la dent douloureuse. (Évitez toutefois le contact avec la gencive, ce qui pourrait l’irriter.) Vous pouvez aussi utiliser chacune des épices individuellement : elles agissent toutes deux contre la douleur.
* Rincez-vous la bouche avec une infusion de myrrhe. Cette plante astringente soulage l’inflammation, en plus de détruire les bactéries. Faites mijoter une cuillerée à thé de poudre de myrrhe dans deux tasses d’eau pendant 30 minutes. Passez et laissez refroidir. Diluez une cuillerée à thé de la solution dans une demi-tasse d’eau et, cinq ou six fois par jour, rincez-vous la bouche avec cette préparation.
* En plus d’être agréable au goût, l’infusion de menthe poivrée engourdit la douleur. Infusez une cuillerée à thé de feuilles séchées dans une tasse d’eau bouillante pendant 20 minutes. Laissez refroidir, puis rincez en agitant l’infusion dans votre bouche avant de la recracher ou de l’avaler. Faites ce traitement autant de fois que nécessaire.
* Pour détruire les bactéries et atténuer la douleur, rincez-vous la bouche avec une solution d’eau oxygénée à 3%. Ce traitement pourrait vous soulager temporairement si votre mal de dents s’accompagne de fièvre et d’un mauvais goût dans la bouche (deux signes d’infection), mais comme tous les autres remèdes, il ne s’agit que d’une mesure provisoire en attendant de voir le dentiste et de soigner l’infection. Prenez garde à ne pas avaler la solution : recrachez-la et rincez-vous la bouche à quelques reprises avec de l’eau plate.
* Diluez une cuillerée à thé de sel dans un verre d’eau tiède et rincez-vous la bouche pendant 30 secondes avec cette solution avant de la recracher. L’eau salée agit comme désinfectant sur la région de la dent malade et fait sortir une partie du liquide qui cause l’enflure. Refaites le traitement aussi souvent que nécessaire.
* Pour engourdir le nerf atteint, enfermez un glaçon dans une pellicule de plastique que vous envelopperez dans un linge peu épais, et appliquez sur la dent malade une quinzaine de minutes. Vous pouvez aussi appliquer le glaçon sur votre joue à l’endroit de la douleur.
* Ou encore, appliquez sur la dent malade un sachet de thé détrempé. Les tannins astringents du thé noir pourraient contribuer à soulager l’enflure et la douleur.
* Utilisez un dentifrice pour dents sensibles. Ce genre de produit est particulièrement efficace pour les personnes dont les gencives se rétractent; il soulage la douleur causée par le contact d’aliments chauds ou froids avec la racine. La récession des gencives a pour effet d’exposer la dentine, partie de la dent se trouvant sous l’émail et qui est particulièrement sensible.
* Utilisez une brosse à soies souples; vous contribuerez ainsi à préserver le tissu de vos gencives et à freiner le processus de récession.
* Si votre mal est causé par une dent cassée ou une obturation qui s’est détachée, vous pourrez soulager partiellement la douleur en recouvrant la partie exposée de gomme à mâcher préalablement ramollie. Cette méthode fonctionnera aussi pour une obturation qui est sur le point de tomber: la gomme la retiendra jusqu’à votre prochain rendez-vous chez le dentiste. D’ici à ce qu’elle soit réparée, abstenez-vous d’utiliser la dent malade pour mastiquer.
* En libérant des endorphines, hormones du bien-être, l’accupression peut parfois soulager rapidement la douleur : avec le pouce, appuyez sur le point situé à la base du pouce et de l’index de votre autre main. Maintenez la pression pendant deux minutes. (Cet exercice ne doit pas être pratiqué par les femmes enceintes.)
En conclusion
Quel que soit le moyen que vous preniez pour vous soulager, consultez votre dentiste le plus rapidement possible. Ces remèdes peuvent vous apporter un soulagement temporaire mais votre dentiste doit pouvoir identifier la cause de votre mal de dents. Il y a de fortes chances que vous ayez besoin d’un traitement. Si vous ne le prenez pas, le problème s’aggravera inévitablement.
Cinq trucs simples pour faciliter la digestion
L'adulte moyen laisse échapper de 14 à 23 gaz intestinaux par jour. S'il mâche de la gomme, mange ou boit rapidement ou fume, il peut avoir encore plus de flatulence et se retrouver dans des situations gênantes. Les personnes ennuyées par des rots, des ballonnements ou des gaz intestinaux peuvent cependant enrayer ces désagréments.
Modifier son alimentation
Les personnes qui ont l'habitude de boire des boissons gazeuses d'un trait ou de prendre chaque jour des collations riches en gras, devraient peut-être songer à modifier leur alimentation.
* Le lait et les produits laitiers tels que le fromage et la crème glacée contiennent du lactose, un glucide répandu que bon nombre de personnes ont du mal à digérer.
* Les oignons, les artichauts, les poires et certaines boissons gazeuses contiennent du fructose, un autre glucide qui peut rendre la digestion laborieuse.
* Les fibres alimentaires présentes dans les haricots et le son de blé ont également tendance à produire des gaz intestinaux.
Par conséquent, mieux vaut surveiller son alimentation et ses portions.
Modifier sa façon de manger
L'excès de gaz et les ballonnements s'expliquent tout autant par les aliments consommés que par la façon de les manger. Si on souhaite éviter les brûlures d'estomac ou le reflux gastrique :
* on mange et on boit lentement;
* on évite les repas copieux;
* on évite de manger dans les 3 heures précédant le coucher.
Surveiller les portions
L'obésité, qui se définit par un indice de masse corporelle (IMC) de 30 ou plus, augmente les risques d'apparition de toute une gamme de troubles digestifs allant du reflux gastrique jusqu'au cancer du côlon, en passant par le syndrome du côlon irritable.
Surveiller son alimentation et faire de l'exercice chaque jour, c'est plus facile qu'on le croit! Il faut cependant se rappeler qu'une perte de poids exagérée ou inexpliquée peut aussi être le signe de troubles digestifs tels que la maladie cœliaque, le syndrome du côlon irritable ou le cancer. Si on a perdu plus de 5 à 10 % de son poids corporel habituel sans raison apparente, il faut consulter un professionnel de la santé.
Consulter un pharmacien
S'il n'existe pas de pilule miracle contre les troubles digestifs, on trouve cependant des produits à base d'antiacide et de siméthicone, par exemple, propres à favoriser l'évacuation des gaz contenus dans l'estomac. La lactase et l'alpha-galactosidase, deux enzymes digestives, peuvent également soulager les ballonnements causés par les produits laitiers et les haricots, respectivement.
Avant de se tourner vers un produit en vente libre ou à base d'herbe médicinale, il est préférable de consulter le pharmacien; il s'y connaît en matière de santé digestive.
Click here to find out more!
Faire un bilan de santé
Il peut être carrément dangereux de ne pas être à l'écoute de son corps. Aussi, il faut être à l'affût. Et on prend rendez-vous dès que possible avec un professionnel de la santé si on présente l'un ou l'autre des symptômes suivants, signes possibles d'un trouble digestif grave (quoique potentiellement traitable):
* difficulté à avaler ou douleur à la poitrine;
* brûlures d'estomac (reflux) tenaces;
* hoquet persistant;
* perte de poids inexpliquée;
* présence de sang dans les selles;
* douleur abdominale incessante qui vous réveille la nuit;
* diarrhée sanglante.
Modifier son alimentation
Les personnes qui ont l'habitude de boire des boissons gazeuses d'un trait ou de prendre chaque jour des collations riches en gras, devraient peut-être songer à modifier leur alimentation.
* Le lait et les produits laitiers tels que le fromage et la crème glacée contiennent du lactose, un glucide répandu que bon nombre de personnes ont du mal à digérer.
* Les oignons, les artichauts, les poires et certaines boissons gazeuses contiennent du fructose, un autre glucide qui peut rendre la digestion laborieuse.
* Les fibres alimentaires présentes dans les haricots et le son de blé ont également tendance à produire des gaz intestinaux.
Par conséquent, mieux vaut surveiller son alimentation et ses portions.
Modifier sa façon de manger
L'excès de gaz et les ballonnements s'expliquent tout autant par les aliments consommés que par la façon de les manger. Si on souhaite éviter les brûlures d'estomac ou le reflux gastrique :
* on mange et on boit lentement;
* on évite les repas copieux;
* on évite de manger dans les 3 heures précédant le coucher.
Surveiller les portions
L'obésité, qui se définit par un indice de masse corporelle (IMC) de 30 ou plus, augmente les risques d'apparition de toute une gamme de troubles digestifs allant du reflux gastrique jusqu'au cancer du côlon, en passant par le syndrome du côlon irritable.
Surveiller son alimentation et faire de l'exercice chaque jour, c'est plus facile qu'on le croit! Il faut cependant se rappeler qu'une perte de poids exagérée ou inexpliquée peut aussi être le signe de troubles digestifs tels que la maladie cœliaque, le syndrome du côlon irritable ou le cancer. Si on a perdu plus de 5 à 10 % de son poids corporel habituel sans raison apparente, il faut consulter un professionnel de la santé.
Consulter un pharmacien
S'il n'existe pas de pilule miracle contre les troubles digestifs, on trouve cependant des produits à base d'antiacide et de siméthicone, par exemple, propres à favoriser l'évacuation des gaz contenus dans l'estomac. La lactase et l'alpha-galactosidase, deux enzymes digestives, peuvent également soulager les ballonnements causés par les produits laitiers et les haricots, respectivement.
Avant de se tourner vers un produit en vente libre ou à base d'herbe médicinale, il est préférable de consulter le pharmacien; il s'y connaît en matière de santé digestive.
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Faire un bilan de santé
Il peut être carrément dangereux de ne pas être à l'écoute de son corps. Aussi, il faut être à l'affût. Et on prend rendez-vous dès que possible avec un professionnel de la santé si on présente l'un ou l'autre des symptômes suivants, signes possibles d'un trouble digestif grave (quoique potentiellement traitable):
* difficulté à avaler ou douleur à la poitrine;
* brûlures d'estomac (reflux) tenaces;
* hoquet persistant;
* perte de poids inexpliquée;
* présence de sang dans les selles;
* douleur abdominale incessante qui vous réveille la nuit;
* diarrhée sanglante.
Volkswagen CrossGolf et CrossPolo: ça c'est de la familiale!
Volkswagen a dévoilé plus d'un modèle à Genève. Il faut dire que le constructeur allemand possède une gamme plus qu'attrayante en Europe, où la Scirocco et le Sharan côtoieront bienôt une nouvelle génération de CrossGolf et CrossPolo, deux familiales surélevées qui pourraient facilement faire le saut en Amérique du Nord, vu l'appétit des consommateurs d'ici pour des véhicules de ce type.
En prime, Volkswagen a également présenté une Polo GTI, une petite bombe qui possède une filiation évidente avec la lignée des GTI qui la précèdent, de même qu'une camionnette destinée au marché européen des véhicules commerciaux, appelé Amarok.
En prime, Volkswagen a également présenté une Polo GTI, une petite bombe qui possède une filiation évidente avec la lignée des GTI qui la précèdent, de même qu'une camionnette destinée au marché européen des véhicules commerciaux, appelé Amarok.
lundi 1 mars 2010
Le pouvoir de la pensée positive
Une attitude optimiste peut-elle vous aider à vous imaginer en santé?
L’idée qu’un point de vue optimiste ou pessimiste puisse influencer la santé physique est depuis longtemps populaire. Songez au nombre de fois que l’on dit à une personne malade ou blessée de voir le bon côté des choses. Les chercheurs confirment aujourd’hui que notre attitude devant l’existence, particulièrement en ce qui a trait à notre degré d’optimisme ou de pessimisme, a encore plus d’effet qu’on ne le croyait.
La docteure Becca Levy, de la Yale School of Public Health, a découvert que le point de vue résolument optimiste exerçait un effet indiscutable sur la santé. Elle a examiné les réponses de 660 personnes à un questionnaire qu’elles avaient rempli en 1975 et qui portait sur leur attitude face au vieillissement. Puis elle a corrélé leurs réponses avec l’âge auquel elles sont décédées. «On a découvert que les personnes qui avaient une meilleure attitude devant le vieillissement vivaient, en moyenne, sept ans et demi de plus que celles qui le voyaient de manière négative, explique-t-elle. Cet avantage persistait même après qu’on ait ajusté les résultats pour tenir compte de facteurs tels que l’âge, le sexe, le statut socioéconomique, la solitude et la santé fonctionnelle.»
Lors d’une étude menée en 2003 à l’université du Wisconsin-Madison, on a découvert que le vaccin de la grippe agissait mieux sur les personnes qui voyaient la vie de manière positive. Dans cette étude, 52 personnes ont reçu le vaccin de la grippe; juste avant, on leur avait demandé de penser à un souvenir heureux puis à un souvenir malheureux, tandis que les chercheurs enregistraient leur activité cérébrale. Les personnes dont le côté gauche du cortex préfrontal, partie du cerveau associée aux réactions émotionnelles positives, avait montré la plus grande activité étaient celles qui avaient le plus d’anticorps contre la grippe six mois plus tard.
Un point de vue optimiste peut même modifier les expériences physiques. Selon une étude effectuée en 2005 au Wake Forest University School of Medicine, notre attitude peut influencer la manière dont nous percevons la douleur. Les chercheurs ont découvert que les participants à qui on avait dit qu’ils auraient moins mal lorsqu’on leur appliquait sur la peau un stimulateur rapportaient éprouver moins de douleur, indépendamment de l’intensité de la chaleur. Ils en ont conclu que les attentes des gens avaient autant d’effet sur la douleur qu’une dose de morphine.
Une attitude négative peut-elle avoir pour effet de vous abattre?
Si l’optimisme est bon pour notre santé, est-ce que le pessimisme peut nous faire du mal? De nombreux livres nouvel-âge l’affirment mais la preuve scientifique est moins claire à ce sujet.
«On entretient beaucoup l’idée, dans la population, que le stress et la dépression peuvent causer le cancer», souligne la docteure Melanie Price de l’université de Sydney. En tant que chercheure du champ en plein développement de la psycho-oncologie, elle s’intéresse aux effets du cancer sur la santé émotionnelle. «Il y a certaines preuves à l’effet que le stress pourrait augmenter le risque de souffrir d’un cancer, mais elles ne sont pas assez probantes», souligne-t-elle. Les chercheurs ayant comparé des registres de cas de cancer et des registres de divorce et de mortalité on pu, dans certains cas, établir un lien entre le divorce et le cancer du sein, mais dans d’autres, ils n’en ont trouvé aucun.»
Melanie Price suit présentement 2500 femmes dans le but de déterminer si les événements de leur existence et leur manière d’y faire face ont une influence sur leur risque de souffrir du cancer du sein, et cherche tout particulièrement à savoir si des expériences particulièrement stressantes, par exemple le décès d’un conjoint, exercent une quelconque influence.
Il existe déjà de fortes preuves à l’effet que les émotions pourraient agir sur le cœur, de nombreuses études ayant permis d’établir des liens entre la cardiopathie et la dépression et de montrer que les états émotionnels, par exemple l’hostilité, avaient un impact sur les patients souffrant de maladie cardiaque.
Personne ne sait exactement pourquoi l’esprit exercerait cette influence sur le corps. «Selon une théorie, le stress aurait un impact sur le système immunitaire et sur les hormones, souligne Melanie Price. Si votre système immunitaire est compromis, vous êtes plus susceptible de souffrir du cancer. Et s’il est vrai que le stress compromette le système immunitaire, alors il se peut que cela ait pour effet d’augmenter le risque de souffrir du cancer.»
Lien entre attitude et mode de vie
Une attitude positive peut également influencer la manière dont vous menez votre existence, ce qui, en retour, a un effet sur votre santé. «Si vous traversez une période particulièrement stressante, vous serez moins porté à faire attention à votre alimentation, à faire de l’exercice et à bien dormir, et plus porté à compenser en prenant de l’alcool. Ces éléments du mode de vie constituent également des facteurs de risque du cancer et d’autres maladies», de dire la docteure Price.
Il est important de comprendre comment les émotions sont liées aux maladies physiques afin de mettre au point de nouveaux traitements et peut-être aider les personnes qui pensent avoir une responsabilité dans l’apparition de leur maladie.
Quand Grace Gawler, qui travaille avec des patientes souffrant de cancer du sein, a voulu en savoir plus sur les expériences émotionnelles des femmes faisant partie de ses groupes de soutien, elle a mené des enquêtes ouvertes. «Elles ont été très nombreuses à dire qu’elles avaient le sentiment que leur cancer résultait de leur stress chronique ou d’un deuil non résolu.»
Elle s’est rendue compte que de nombreuses femmes s’attribuaient la responsabilité de leur maladie et s’en blâmaient. Ce qui l’a menée à écrire Women of Silence, livre portant sur les moyens à prendre pour faire face au cancer du sein, et sur la guérison émotionnelle. «On pousse souvent les gens qui souffrent d’une maladie comme le cancer à penser positivement, mais ce n’est pas toujours utile. Bien souvent, cela prend l’apparence du déni.»
«J’aide les personnes à recadrer leurs idées sur la question, à leur expliquer que si elles souffraient de stress chronique, elles ont fait de leur mieux compte tenu des circonstances. C’est vrai que le stress a pu jouer un rôle dans leur maladie, mais ce qui compte c’est d’apprendre à y faire face, d’apprendre à le gérer et de retrouver le goût de faire les choses qui les passionnent.»
Trouvez votre optimiste intérieur
Le véritable optimisme ne consiste pas à être perpétuellement positif quoiqu’il arrive ni à nier les sentiments légitimes de tristesse et de deuil. «Il est normal de se sentir bouleversé quand on nous annonce qu’on a une maladie chronique ou potentiellement fatale», de dire la docteure Louise Sharpe, psychologue de l’université de Sydney qui a étudié le lien entre les émotions et l’arthrite. «Le processus menant à l’acceptation peut être long et passe forcément par la recherche d’un traitement. Votre entourage ne vit pas facilement votre deuil et votre détresse, et essaie de vous convaincre de penser positivement, ce qui peut être invalidant.»
Louise Sharpe croit que l’optimisme n’est pas quelque chose qui est forcément enraciné dans la personnalité : on peut l’acquérir. Elle a eu recours à la thérapie cognitivo-comportementale avec des arthritiques pour savoir si une attitude plus positive pouvait influer sur leur maladie. Elle a découvert que les personnes optimistes étaient beaucoup moins susceptibles de réagir à leur maladie par la dépression, et croit que cette réaction a mené à une amélioration de la fonction articulaire chez certains de ses patients.
«Nous analysons la façon de penser des gens, ce qu’ils se répètent intérieurement, et leur demandons de vérifier si ce qu’ils pensent est vrai ou s’ils ne sont pas plutôt portés à voir les choses sous un angle négatif, dit-elle. Puis nous leur suggérons de jeter un regard critique et réaliste sur leurs pensées négatives. Ainsi, une personne souffrant d’arthrite pourrait ne pas être capable d’ouvrir un litre de lait parce que ses mains ont perdu toute mobilité. Elle pourrait alors se dire : «je suis stupide et inutile» Nous lui demandons: «croyez-vous vraiment être stupide et inutile simplement parce que vous n’arrivez pas à ouvrir le contenant de lait?» Puis, nous pointerons du doigt les autres choses qu’elle est capable de faire, l’aidant graduellement à adopter un point de vue plus réaliste et plus positif.»
Nous pouvons tous apprendre à développer le point de vue optimiste en utilisant les principes de la thérapie cognitivo-comportementale. «Vous devez simplement identifier vos croyances sous-jacentes, découvrir en quoi consiste votre monologue intérieur, explique Louise Sharpe. Puis, vous demander si les croyances que vous entretenez sont vraies et si elles vous sont utiles. Quelle que soit la situation, vous pouvez vous exercer à voir les choses de manière plus réaliste.»
Quant à Grace Gawler, elle conseille de «vivre chacune de vos journées en toute conscience». Elle croit que l’optimisme ne consiste pas seulement à jeter un regard critique sur ses pensées négatives, mais à faire des choses que l’on aime. Elle écrit dans Women of Silence : «Chantez votre propre mélodie, dansez votre propre danse, guérissez-vous de votre passé, tournez la page et commencez une nouvelle vie. Portez-vous bien!»
L’idée qu’un point de vue optimiste ou pessimiste puisse influencer la santé physique est depuis longtemps populaire. Songez au nombre de fois que l’on dit à une personne malade ou blessée de voir le bon côté des choses. Les chercheurs confirment aujourd’hui que notre attitude devant l’existence, particulièrement en ce qui a trait à notre degré d’optimisme ou de pessimisme, a encore plus d’effet qu’on ne le croyait.
La docteure Becca Levy, de la Yale School of Public Health, a découvert que le point de vue résolument optimiste exerçait un effet indiscutable sur la santé. Elle a examiné les réponses de 660 personnes à un questionnaire qu’elles avaient rempli en 1975 et qui portait sur leur attitude face au vieillissement. Puis elle a corrélé leurs réponses avec l’âge auquel elles sont décédées. «On a découvert que les personnes qui avaient une meilleure attitude devant le vieillissement vivaient, en moyenne, sept ans et demi de plus que celles qui le voyaient de manière négative, explique-t-elle. Cet avantage persistait même après qu’on ait ajusté les résultats pour tenir compte de facteurs tels que l’âge, le sexe, le statut socioéconomique, la solitude et la santé fonctionnelle.»
Lors d’une étude menée en 2003 à l’université du Wisconsin-Madison, on a découvert que le vaccin de la grippe agissait mieux sur les personnes qui voyaient la vie de manière positive. Dans cette étude, 52 personnes ont reçu le vaccin de la grippe; juste avant, on leur avait demandé de penser à un souvenir heureux puis à un souvenir malheureux, tandis que les chercheurs enregistraient leur activité cérébrale. Les personnes dont le côté gauche du cortex préfrontal, partie du cerveau associée aux réactions émotionnelles positives, avait montré la plus grande activité étaient celles qui avaient le plus d’anticorps contre la grippe six mois plus tard.
Un point de vue optimiste peut même modifier les expériences physiques. Selon une étude effectuée en 2005 au Wake Forest University School of Medicine, notre attitude peut influencer la manière dont nous percevons la douleur. Les chercheurs ont découvert que les participants à qui on avait dit qu’ils auraient moins mal lorsqu’on leur appliquait sur la peau un stimulateur rapportaient éprouver moins de douleur, indépendamment de l’intensité de la chaleur. Ils en ont conclu que les attentes des gens avaient autant d’effet sur la douleur qu’une dose de morphine.
Une attitude négative peut-elle avoir pour effet de vous abattre?
Si l’optimisme est bon pour notre santé, est-ce que le pessimisme peut nous faire du mal? De nombreux livres nouvel-âge l’affirment mais la preuve scientifique est moins claire à ce sujet.
«On entretient beaucoup l’idée, dans la population, que le stress et la dépression peuvent causer le cancer», souligne la docteure Melanie Price de l’université de Sydney. En tant que chercheure du champ en plein développement de la psycho-oncologie, elle s’intéresse aux effets du cancer sur la santé émotionnelle. «Il y a certaines preuves à l’effet que le stress pourrait augmenter le risque de souffrir d’un cancer, mais elles ne sont pas assez probantes», souligne-t-elle. Les chercheurs ayant comparé des registres de cas de cancer et des registres de divorce et de mortalité on pu, dans certains cas, établir un lien entre le divorce et le cancer du sein, mais dans d’autres, ils n’en ont trouvé aucun.»
Melanie Price suit présentement 2500 femmes dans le but de déterminer si les événements de leur existence et leur manière d’y faire face ont une influence sur leur risque de souffrir du cancer du sein, et cherche tout particulièrement à savoir si des expériences particulièrement stressantes, par exemple le décès d’un conjoint, exercent une quelconque influence.
Il existe déjà de fortes preuves à l’effet que les émotions pourraient agir sur le cœur, de nombreuses études ayant permis d’établir des liens entre la cardiopathie et la dépression et de montrer que les états émotionnels, par exemple l’hostilité, avaient un impact sur les patients souffrant de maladie cardiaque.
Personne ne sait exactement pourquoi l’esprit exercerait cette influence sur le corps. «Selon une théorie, le stress aurait un impact sur le système immunitaire et sur les hormones, souligne Melanie Price. Si votre système immunitaire est compromis, vous êtes plus susceptible de souffrir du cancer. Et s’il est vrai que le stress compromette le système immunitaire, alors il se peut que cela ait pour effet d’augmenter le risque de souffrir du cancer.»
Lien entre attitude et mode de vie
Une attitude positive peut également influencer la manière dont vous menez votre existence, ce qui, en retour, a un effet sur votre santé. «Si vous traversez une période particulièrement stressante, vous serez moins porté à faire attention à votre alimentation, à faire de l’exercice et à bien dormir, et plus porté à compenser en prenant de l’alcool. Ces éléments du mode de vie constituent également des facteurs de risque du cancer et d’autres maladies», de dire la docteure Price.
Il est important de comprendre comment les émotions sont liées aux maladies physiques afin de mettre au point de nouveaux traitements et peut-être aider les personnes qui pensent avoir une responsabilité dans l’apparition de leur maladie.
Quand Grace Gawler, qui travaille avec des patientes souffrant de cancer du sein, a voulu en savoir plus sur les expériences émotionnelles des femmes faisant partie de ses groupes de soutien, elle a mené des enquêtes ouvertes. «Elles ont été très nombreuses à dire qu’elles avaient le sentiment que leur cancer résultait de leur stress chronique ou d’un deuil non résolu.»
Elle s’est rendue compte que de nombreuses femmes s’attribuaient la responsabilité de leur maladie et s’en blâmaient. Ce qui l’a menée à écrire Women of Silence, livre portant sur les moyens à prendre pour faire face au cancer du sein, et sur la guérison émotionnelle. «On pousse souvent les gens qui souffrent d’une maladie comme le cancer à penser positivement, mais ce n’est pas toujours utile. Bien souvent, cela prend l’apparence du déni.»
«J’aide les personnes à recadrer leurs idées sur la question, à leur expliquer que si elles souffraient de stress chronique, elles ont fait de leur mieux compte tenu des circonstances. C’est vrai que le stress a pu jouer un rôle dans leur maladie, mais ce qui compte c’est d’apprendre à y faire face, d’apprendre à le gérer et de retrouver le goût de faire les choses qui les passionnent.»
Trouvez votre optimiste intérieur
Le véritable optimisme ne consiste pas à être perpétuellement positif quoiqu’il arrive ni à nier les sentiments légitimes de tristesse et de deuil. «Il est normal de se sentir bouleversé quand on nous annonce qu’on a une maladie chronique ou potentiellement fatale», de dire la docteure Louise Sharpe, psychologue de l’université de Sydney qui a étudié le lien entre les émotions et l’arthrite. «Le processus menant à l’acceptation peut être long et passe forcément par la recherche d’un traitement. Votre entourage ne vit pas facilement votre deuil et votre détresse, et essaie de vous convaincre de penser positivement, ce qui peut être invalidant.»
Louise Sharpe croit que l’optimisme n’est pas quelque chose qui est forcément enraciné dans la personnalité : on peut l’acquérir. Elle a eu recours à la thérapie cognitivo-comportementale avec des arthritiques pour savoir si une attitude plus positive pouvait influer sur leur maladie. Elle a découvert que les personnes optimistes étaient beaucoup moins susceptibles de réagir à leur maladie par la dépression, et croit que cette réaction a mené à une amélioration de la fonction articulaire chez certains de ses patients.
«Nous analysons la façon de penser des gens, ce qu’ils se répètent intérieurement, et leur demandons de vérifier si ce qu’ils pensent est vrai ou s’ils ne sont pas plutôt portés à voir les choses sous un angle négatif, dit-elle. Puis nous leur suggérons de jeter un regard critique et réaliste sur leurs pensées négatives. Ainsi, une personne souffrant d’arthrite pourrait ne pas être capable d’ouvrir un litre de lait parce que ses mains ont perdu toute mobilité. Elle pourrait alors se dire : «je suis stupide et inutile» Nous lui demandons: «croyez-vous vraiment être stupide et inutile simplement parce que vous n’arrivez pas à ouvrir le contenant de lait?» Puis, nous pointerons du doigt les autres choses qu’elle est capable de faire, l’aidant graduellement à adopter un point de vue plus réaliste et plus positif.»
Nous pouvons tous apprendre à développer le point de vue optimiste en utilisant les principes de la thérapie cognitivo-comportementale. «Vous devez simplement identifier vos croyances sous-jacentes, découvrir en quoi consiste votre monologue intérieur, explique Louise Sharpe. Puis, vous demander si les croyances que vous entretenez sont vraies et si elles vous sont utiles. Quelle que soit la situation, vous pouvez vous exercer à voir les choses de manière plus réaliste.»
Quant à Grace Gawler, elle conseille de «vivre chacune de vos journées en toute conscience». Elle croit que l’optimisme ne consiste pas seulement à jeter un regard critique sur ses pensées négatives, mais à faire des choses que l’on aime. Elle écrit dans Women of Silence : «Chantez votre propre mélodie, dansez votre propre danse, guérissez-vous de votre passé, tournez la page et commencez une nouvelle vie. Portez-vous bien!»
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